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Automobile La rentrée à l’école Sbarro se fera à Étupes

L’école Sbarro occupe depuis deux ans à Étupes les vastes locaux industriels laissés vacants par PCI et rachetés par la CAPM.    Photo Françoise Jeanparis

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Si « l’épineux » dossier Sbarro a péché par précipitation, la table ronde initiée par le président de la Communauté d’agglomération du pays de Montbéliard, Pierre Moscovici, en fin de semaine dernière a permis de calmer les velléités, de discuter et de s’entendre.

L’école Espera Sbarro coûte cher, trop cher dans son fonctionnement actuel, mais elle doit rester dans le pays de Montbéliard. Sur ce point, tout le monde est d’accord. Elle doit quitter les locaux industriels (anciennement PCI) à Technoland Étupes, investis dans les mois à venir par une entreprise d’Arbouans (cent emplois). Là encore, il n’y a pas matière à discussions.
Maintenant, il faut trouver un hébergement à l’école privée fondée par le designer suisse Franco Sbarro, portée par la SEM Futura (société d’économie mixte avec partenaires privés et publics). École qui a déjà coûté près de deux millions d’euros à la collectivité. Crise oblige, la CAPM ne peut assurer la pérennité des subventions de 300 000 € annuels auxquels il faut ajouter 200 000 € de déficit structurel.
Quant aux partenaires privés, ils refusent désormais d’assurer des financements complémentaires. D’où l’idée de sortir cette formation de son statut privé pour l’inscrire dans le cadre de la formation continue de l’Éducation nationale avec démarche de certification, validation du diplôme, etc. (nos précédentes éditions). Les audits effectués en ce sens par les rectorats d’Alsace et de Franche-Comté ont mis en évidence « tout l’intérêt de la pédagogie développée à l’école Espera ». Ceci acquis, il faut trouver un toit à l’Espera. Le lycée Viette à Montbéliard, partenaire d’une future plateforme technologique « mobilité du futur », paraissait tout indiqué. L’établissement dispose de surfaces disponibles. Sauf que des voix d’enseignants (et pas seulement) se sont élevées. L’école Sbarro, ils n’en voulaient pas dans leurs murs. Un déficit de dialogue conjugué à une certaine précipitation (il fallait faire vite pour libérer les locaux de Technoland) n’ont pas arrangé les choses.
« L’intégration de l’école Sbarro au sein de la plateforme technologique emporte notre préférence et notre adhésion, martèle alors Paul Coizet, président de la SEM Futura qui se retrouve avec un dossier bien encombrant sur les bras. Cette solution est cohérente. L’investissement réalisé jusqu’alors par nos collectivités n’aura pas été effectué en pure perte ».

On pose tout et on réfléchit

Pierre Moscovici décide alors de réunir tous les partenaires concernés autour d’une table. On pose tout et on discute. C’était vendredi dernier. Le lycée Viette, l’UTBM, le rectorat, la Région les élus sont représentés. La lenteur arrive souvent au but, là où la précipitation s’empêtre en chemin. Les partenaires vont donc prendre leur temps pour étudier le dossier Sbarro « en commissions ». Le portage de l’école doit passer à l’université de technologie de Belfort-Montbéliard. Si la solution Viette est retenue, ce ne sera pas à la rentrée 2009, mais à celle de 2010.
En attendant, Espera restera à Étupes, où elle cohabitera provisoirement avec la société qui doit s’y installer. Finalement, Franco Sbarro avait raison fin juin lors de la remise des diplômés aux 34 élèves de l’école. Interrogé sur un possible déménagement, il haussait les épaules : « Je sais que des discussions sont en cours. La rentrée 2009 se fera à Étupes. Nulle part ailleurs ». Certes le designer qui a vendu son concept à la SEM n’a plus aucun pouvoir décisionnel (il est un intervenant parmi d’autres) mais l’école Espera Sbarro, sans Franco, c’est comme une nuit sans rêve ou un océan sans sel. Sur le principe, tout le monde est d’accord. On en saura davantage jeudi, à l’issue d’une conférence de presse de Pierre Moscovici, président de la Communauté d’agglomération du pays de Montbéliard.

Françoise Jeanparis

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le rêve absent

mais a-t-il été souvent présent ? Les a-t-il véritablement écouté ces jeunes, aidé ? En a-t-il eu jamais envie?

L'école n'a-t-elle pas fonctionné presque exclusivement que grâce aux enseignants dont il faut souligner le courage la gentillesse l'esprit d'équipe....  

abissal | 02/11/2009 | 17:19

la dure réalité

et l'argent des élèves sans parler de leur devenir pourquoi n'en parle-t-on jamais...car ils ont payé jusqu'à près de 12000 euros ces jeunes pour un enseignement pas toujours optimal pour certaines années...ne se serait-on pas servi d'eux pour ce projet......n'y aurait-il pas des comptes à faire....des erreurs à ratrapper....un blog d'anciens élèves à créer...... 

abissal | 02/11/2009 | 17:01
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