L’exu’foire
Sous le soleil ou…
zoom
Photo Vanessa Meyer-Wirckel
Par le Foir'fouilleur
Tout le monde sera d’accord pour dire que la météo est l’un des facteurs décisifs du succès (ou du non-succès) d’une Foire aux vins. Rappelez-vous l’édition de 2003 : avec la canicule, la fréquentation avait fondu comme neige au soleil. Preuve supplémentaire de l’importance capitale du temps : le toit du théâtre de plein air a été complété par deux toiles afin d’éviter que la pluie ne tombe sur la tête des spectateurs. Hier après-midi, pourtant, on en était loin. Sur le stand de L’Alsace, personne n’avait de thermomètre, mais on estime que la température a dû tutoyer les 30 degrés et plus. Que ce soit dans les halls, au parc de plein air ou au parc agricole, la chaleur a plombé visiteurs et exposants. Mais il paraît que c’était pire dans la halle aux vins pendant les discours inauguraux. Je dis « il paraît » parce qu’on l’avoue, tous n’ont pas eu le courage d’y mettre le pied. Mais dès la fin d’après-midi, les nuages s’amoncelaient au-dessus de Colmar. La pluie allait-elle tomber ? Lors de l’inauguration de la nouvelle coquille, Bertrand Burger le pensait. Il a laissé entendre que les nouvelles toiles pourraient être réellement inaugurées. À 20 h 30, aucune goutte ne s’était écrasée sur le sol de la Foire. Mais à l’entrée de Charles Aznavour, le ciel s'est finalement mis à pleurer… d’émotion, sans doute.
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