C’est une grande première : l’assemblée des régions d’Europe teindra son assemblée générale au sein même d’une usine. Un choix voulu par le secrétaire général de l’ARE (Assemblée des régions d’Europe), Klaus Klipp, car General Electric représente la synthèse d’une firme européenne qui sait déjà travailler avec diverses régions, notamment par l’implantation de ses centres d’excellence en France (Belfort), à Munich, en Italie ou en Autriche.
Pour montrer la volonté d’accueillir cette assemblée générale, tous les acteurs de cette « vallée de l’énergie » à Belfort étaient réunis hier pour exposer le projet à la presse.
Ainsi, Marie-Guite Dufay, présidente de la région Franche-Comté, Yves Ackermann, président du conseil général du Territoire de Belfort, Christian Proust, président de la Sempat, Etienne Butzbach, maire de Belfort et président de la Communauté d’e l’agglomération belfortaine, aux côtés d’Yves Menat, président de GE Belfort et Ricardo Cordoba, président Europe de l’ouest de Général Electric.
L’énergie au centre des débats
Une volonté pour faire de cette réunion un événement sans précédent, tant au niveau de la ville de Belfort qu’au sein de l’entreprise. Il s’agira également du dernier événement européen sur le bouleversement climatique avant la réunion de Copenhague, où la communauté internationale devra revenir sur le protocole de Kyoto et ses objectifs et mettre en place des mesures efficaces afin de lutter contre le réchauffement climatique.
On peut s’attendre à ce que des décisions importantes soient prises à Belfort.
Les régions vont donc débattre de l’enjeu et de l’indépendance énergétique face à la rareté des ressources. Et GE a des solutions propres dans chaque domaine.
« L’énergie a terme va coûter plus cher, mais l’enjeu est de savoir qu’il n’y a pas une solution, mais plusieurs et qu’il aura toujours du nucléaire, du charbon du solaire et de l’éolien », explique Ricardo Cordoba. Et de préciser qu’aujourd’hui rien ne pourra se faire sans les régions et les collectivités sur les enjeux énergétiques à venir. Il faut s’attendre à résoudre la rareté des ressources énergétiques.
Alors que l’Europe fait face à dés défis comme le changement climatique et le ralentissement de l’activité, les régions sont à même d’y répondre en mettant en place des solutions efficaces et réalisables sur le terrain. Comment peuvent-elles contribuer à construire le futur de l’Europe, c’est en quelque sorte à quoi, elles vont s’efforcer de répondre lors de l’assemblée générale de Belfort.
Jean Becker